mercredi 13 mai 2020

L'ANALYSE TECHNIQUE

 A ce jour, tous les marchés connaissent une pression à tous niveaux face à la pandémie de COVID-19, ce qui impact négativement l'économie au plan mondial.
Celà dit, en temps de crise, nous déterminons deux types de personnes: ceux qui subissent la crise et ceux qui en profitent pour s'enrichir.
Pour arriver au deuxième cas de figure, ceux à quoi nous voulons que vous aspirez, il faut pouvoir réajuster ses stratégies d'investissement en tenant compte de l'évolution du marché et en s'appuyant sur les outils financiers adaptés au moment. Ne surtout pas s'affoler. Les titres perdent certes de leur valeur, mais, il est conseillé d'acheter bas pour ensuite vendre quand le prix grimpe. Acheter quand le prix est faible tout en ayant préalablement faire une analyse sur la supposé rentabilité de cedit titre, bien évidemment, en fonction des paramètres qui vous sont présentés. 
La technique la plus utilisée dans les périodes de crises est l'analyse technique.

        Qu'est-ce qu'une analyse technique?
L’analyse technique est l'étude anticipée des mouvements de cours des marchés financiers, en se basant sur l’historique des graphiques d’un actif. Elle repose sur l’idée que si un investisseur peut identifier des tendances du marché, celles-ci peuvent constituer une prédiction assez précise des futures évolutions des cours.
Il suffit alors d'observer la conduite des prix puisque celle-ci nous permet d'identifier les prochaines évolutions.

          Avantages de l’analyse technique

Elle permet de détecter les signaux de tendances des cours (opportunité de vente ou d'achat) sur un marché, ce qui est une composante essentielle dans toute stratégie d’investissement. Tous les investisseurs ont besoin d’une méthode pour savoir à quel moment entrer et sortie du marché, et utiliser des outils d’analyse technique est une manière très répandue pour y arriver.

L’utilisation d’outils d’analyse technique est courante et beaucoup pensent qu’ils ont créé des règles de trading qui se concrétisent d'elles-mêmes. Étant donné que de plus en plus d’investisseurs utilisent les mêmes indicateurs afin de trouver des niveaux de support et de résistance (niveau le plus haut et le plus bas du prix), les acheteurs et les vendeurs se regroupent de plus en plus autour des mêmes niveaux de prix, entraînant la répétition inévitable des tendances.


               Inconvénients de l’analyse technique

Il y aura toujours un élément imprévisible dans le comportement du marché. Il n’existe aucune garantie concrète qu’une forme d’analyse technique ou fondamentale sera précise à 100%. Les historiques des graphiques de cours nous donnent un aperçu de la trajectoire probable des actifs, qui ne sont, toutefois, pas une promesse de succès. Les investisseurs devraient utiliser le max d'indicateurs et outils d'analyse qui leurs permettront d'obtenir une certitude sur la stratégie parfaite pour limiter les risques de perte.

Il existe plusieurs outils et indicateurs de l'analyse technique qui nous permettent  d'identifier le plus haut et le bas niveau du prix d'une action selon le comportement du marché. 

Les plus utilisés sont :

  1. Les moyennes mobiles
  2. Les lignes de tendances
  3. Le MACD
  4. Le RSI

Par conséquent, nous vous incitons en temps qu'investisseur à être objectif et pragmatique afin de faire le bon choix sur les différents indicateurs et les stratégies à mettre en œuvre avant d'entreprendre tout investissement.


#LA_FINANCE_NOTRE_MÉTIER#

jeudi 26 mars 2020

LA BRVM FACE A LA CRISE ÉCONOMIQUE ACTUELLE

EVOLUTION DE LA BOURSE REGIONALE DES VALEURS MOBILIERES (BRVM)


Depuis le début de l’année 2020 jusqu'au 03 mars dernier, les indices BRVM 10 et BRVM Composite ont enregistré des performances négatives, respectivement de -7,85 % et de      -7,6 %.

Graphique 1 : Evolution des indices BRVM du 02 janvier au 03 mars 2020


Sur la semaine du 09 au 13 mars 2020, les indices du marché Actions ont accusé de légers reculs. Ainsi, l’indice BRVM 10 a baissé de 0,86% tandis que l’indice BRVM Composite cédait 0,96%. Compte tenu du contexte boursier mondial, ces performances se révèlent relativement bonnes.

Graphique 2 : Evolution des indices BRVM du 09 au 13 mars 2020

Au titre des valeurs cotées, les cinq (5) plus fortes baisses de la semaine du 09 au 13 mars 2020 sont présentées dans le tableau ci-après.


Tableau 1 : Les plus fortes baisses sur la semaine du 9 au 13 mars 2020 (Top 5)







Il apparait que sur les cinq (5) actions ayant le plus baissé, trois (3) sont des filiales de grands groupes internationaux, notamment : Air Liquide CI, Nestlé CI et BICI CI. Les reculs enregistrés pourraient être interprétés comme des conséquences anticipées du ralentissement du commerce international. A Paris, les titres Air Liquide, Nestlé SA et BNP Paribas ont chuté respectivement de 14,56 %, 11,01 % et 17,62 % sur la semaine du 9 au 13 mars 2020.
Concernant la baisse du titre SOGB, cela serait probablement lié au recul des cours de l’huile de palme et du caoutchouc naturel. Ces produits agricoles souffrent de la perspective d’une contraction de la consommation chinoise, qui représente une part importante de la demande mondiale. Par contre, pour le titre SICABLE, la baisse du cours est essentiellement due à la publication de résultats financiers en baisse de 16,4 % en 2019 comparé à l’année précédente.


Enfin, la situation est à suivre au cours des prochains jours, mais d’ores et déjà, les mesures prises par les différentes Autorités publiques (confinement, restriction des voyages, fermeture des établissements scolaires et universitaires, etc.) ont redonné un peu de couleur aux Bourses.

Source: BRVM

mercredi 5 février 2020

STRATÉGIES D INVESTISSEMENT

A la fin de chaque année, il faut faire un bilan annuel dans tous vos domaines pour voir ce qui a marché et qui n'a pas marché en sorte de mieux aborder la nouvelle année et se fixer de nouveaux objectifs à atteindre. 

Le bilan du marché financier 2019
Le marché financier a terminé l'année par une mauvaise de performance (baisse des indicateurs) en terme global. Cette baisse peut s'expliquer par plusieurs événements qui ont impactés le marché : 

Un environnement économique peu favorable dans la zone UEMOA :
ü  La présence des spéculateurs sur le marché de la bourse a rendu plus volatile certaines valeurs ;
ü  La crise politique dans certains pays a créé la psychose chez les entrepreneurs à cause de l'instabilité politique ;
ü  La préparation des élections présidentielles d'autres pays de l'UEMOA dont en Côte D'ivoire.
A l'échelle mondiale, plusieurs paramètres ont influencé le marché de la BRVM et par ricochet, l'activité des entreprises de redistribution :  la baisse coût du pétrole.

Nouvelle stratégie d'investissement
Pour une année saine en rendement, voici quelques conseils qui vous permettront d'améliorer la performance de votre portefeuille.
Pour une bonne rentabilité, il faut :
¨ Cerner la psychologie des marchés national et international
¨ Se fixer des objectifs méthodiques :
o   Connaître le montant total à investir durant l'année 2020 ;
o   Planifier une méthode de réinvestissement ou d'augmentation du capital
¨ Déterminer les opportunités sur les actions ou les obligations ;
¨ Se donner un style d'investissement : épargnant ou spéculateur ;
¨ Se fixer un niveau de gain 30% : niveau de gain espérer ;
¨ Se fixer un niveau de perte 15% : niveau de perte tolérable ;
¨ Maîtriser les valeurs sur lesquelles vous voulez investir (l’activité, l’actualité, la gestion, la concurrence…) ;
¨ Contrôler l'évolution périodique de son portefeuille pour voir le niveau de ses objectifs afin d'ajuster sa stratégie d'investissement selon la durée fixer (soit chaque 3 ou 6 mois ou 1 an). 

NB : Il faut continuellement en apprendre : se former sur la comptabilité, la finance ou à travers la presse écrite ou orale ou intégrer les clubs d'investissement. Il faut aussi aller à l’information auprès de sa SGI ou de son gestionnaire de portefeuille afin d'avoir une bonne efficacité sur le marché.


#Bonne année d'investissement à tous 😉
#LA_FINANCE_NOTRE_MÉTIER

mardi 17 décembre 2019

ANALYSE BOURSIÈRE

Salut les ami(e)s 😊😊!!
Ce article, nous révélera la toute dernière partie de l'analyse fondamentale que nous étudions depuis un certains moment: L’analyse boursière

Définie comme l’étude d’une action par ces ratios boursiers. Son objectif est de comparer la valeur en Bourse d’une société par rapport à ses fondamentaux. Ces ratios déterminent si l’action est surévaluée ou sous-évaluée par rapport à sa valeur théorique, à son secteur et à son évolution.

1 LES TERMES BOURSIERS

Ø  Capitalisation boursière
C’est la valeur en Bourse de l’entreprise. Elle résulte du cours de l’action multiplié par le nombre d’actions qui forme le capital. Il s’agit, à un instant donné, du prix théorique à payer si un investisseur souhaitait racheter toutes les actions d’une société. Si le cours de l’action augmente, la capitalisation boursière augmente.
La capitalisation boursière permet de comparer des entreprises d’un même secteur entre elles.

Ø  Cash Flow
Le Cash Flow désigne les ressources monétaires dégagées par l’activité annuelle d’une entreprise : il comprend le bénéfice, la dotation aux amortissements et aux provisions sur actifs immobilisés. Ces liquidités servent à rembourser les dettes, rémunérer les actionnaires et investir. Le Cash Flow s’apparente à la notion de capacité d’autofinancement d’une entreprise, il évalue sa capacité à assumer ses besoins de financement.

Ø  Valeur d’Entreprise (VE)
La valeur d’entreprise est une mesure théorique calculée en additionnant la capitalisation boursière et la dette nette de l’entreprise à un instant donné. Elle représente la valeur théorique minimum de rachat de l’entreprise par un investisseur.
La valeur d’entreprise prend en compte le fait que l’acquéreur devient responsable de la dette de la compagnie qu’il achète.
A l’inverse, si l’entreprise n’est pas endettée, la valeur d’entreprise considère que l’acquéreur recevra la trésorerie de la société. Une société endettée aura donc une valeur d’entreprise plus importante qu’une société qui a de la trésorerie.

2 LES RATIOS BOURSIERS

Ø  Le Bénéfice net par action (BNPA)
Le BNPA désigne le bénéfice net revenant à chaque action. Il est calculé à partir du résultat net de l’entreprise divisé par le nombre d’actions. Il permet de connaître la part de bénéfice attribué à chaque action. Ceci permet une comparaison sur plusieurs années alors même que le nombre d’actions a pu évoluer. Il convient d’examiner l’évolution du BNPA d’une année sur l’autre pour déterminer si une société peut améliorer ses bénéfices.
Le BNPA représente aussi l’enrichissement théorique d’un actionnaire possédant une action
Analyse durant un exercice, mais ne correspond pas aux dividendes versés aux actionnaires. En effet, les sociétés conservent une partie de leurs bénéfices en vue d’investir.

Ø  Le rendement net
Ce ratio donne le rendement que procure le dividende pour une action. Il est calculé en pourcentage et représente le dividende divisé par le cours.

Ø  Le taux de distribution
Le taux de distribution est la part des bénéfices que l’entreprise redistribue à ses actionnaires sous forme de dividendes. Il s’exprime en pourcentage et est calculé à partir du dividende par action sur le BNPA. Un taux de distribution faible peut indiquer que l’entreprise préfère privilégier ses investissements à la distribution de dividende et à l’inverse un taux de distribution élevé peut indiquer que la société reverse une forte partie de ces bénéfices directement en dividendes.

Ø  Le Price Earnings Ratio (PER)
Le PER mesure le nombre de fois où le bénéfice net par action est contenu dans le cours de Bourse ou autrement dit le prix auquel l’actionnaire accepte de payer une rentabilité équivalente à n fois le résultat net. Il est calculé par le cours de Bourse divisé par le bénéfice net par action. Ou également par la capitalisation boursière divisée par le bénéfice net. Il sert surtout à comparer la valeur d’une société par rapport à son secteur d’activité, ou encore à la situer par rapport à sa valeur haute et à sa valeur basse historique.

Ø  Valeur comptable par action (Book Value Per Share ou BVPS)
Ce ratio est utilisé pour savoir si une société est surévaluée ou sous-évaluée par rapport à la valeur de l’action. Il est calculé en ramenant la Valeur Comptable sur le nombre d’actions.
La BV (Book Value) représente les capitaux qui restent à l’entreprise une fois qu’elle a couvert l’intégralité de ses dettes et engagements. Si la compagnie fait un bénéfice qui n’est pas entièrement redistribué aux actionnaires (l’entreprise met le bénéfice en réserve), la BV augmente. Si l’entreprise enregistre des pertes, la BV diminue. Si la BV est négative, cela signifie que les placements sont inférieurs aux engagements et que la compagnie est insolvable.
Si la BVPS est supérieure au cours actuel de l’action, l’action est sous-évaluée. A l’inverse, si le cours de l’action est nettement supérieur à la valeur comptable par action, l’action est surévaluée.

Ø  Valeur nette de l’actif par action (Book Value ajustée)
Ce ratio est utilisé pour savoir si un titre est surévalué ou sous-évalué par rapport à la valeur de l’actif. Il est calculé en prenant en compte l’actif net sur le nombre d’actions. La valeur nette de l’actif prend en compte des plus-values potentielles (immeuble, participations). En général, c’est le montant qu’un investisseur recevrait s’il revendait ses parts à l’entreprise.

Ø  Le Price to Book Ratio (PBR)
Ce ratio est utilisé pour comparer la capitalisation boursière de l’entreprise avec sa valeur comptable. Il est calculé en faisant le rapport entre le cours de l’action et la valeur comptable (les capitaux propres).
Un PBR en dessous ou proche de 1 signifie que l’action est sous valorisée. A l’inverse, un PBR supérieur à 2 peut indiquer que l’action est survalorisée.

Ø  Valeur d’Entreprise / Chiffre d’affaires (VE/CA)
Ce ratio est utilisé pour évaluer l’entreprise par un rapport entre sa valeur et le montant de ses ventes. Ce rapport permet d’établir une « norme » par secteur d’activité qui permet de comparer les entreprises d’un même secteur. Ainsi, une société endettée aura une valeur d’entreprise importante, et par conséquent un ratio VE/CA élevé et sera jugée plus chère.

Ø  Valeur d’Entreprise / Excédent brut d’exploitation (VE/EBE)
Ce ratio est utilisé pour déterminer la valeur d’une société. Un ratio faible signifie que l’entreprise doit être sous-évaluée. Ce ratio n’est pas affecté par la structure du capital de la compagnie. Il est intéressant pour les acquéreurs potentiels car il prend en compte la dette de la société.

Nous savons que ces termes sont assez techniques pour les débutants 😓😓...
Cependant, nous les portons à votre connaissances pour que vous sachiez en amont ce qui se fait par les "experts" analystes. En outre, ils pourront servir de feuille de route à ceux qui désirent approfondir leur savoir à ce sujet et faire une analyse complète sur des valeurs.

Pour tout dire, on a pas besoin d'utiliser les ratios techniques pour investir. Il est recommander de se servir des ratios qu'on maîtrise le mieux sans toute fois se torturer l'esprit.
Et même qu'une simple observation attentive de l'évolution (sur 5 ans) des activités de la société sur laquelle on voudrait se lancer suffira pour déceler ses forces et faiblesses. 😋

<<Dans le prochain article nous ferons un exemple pratique de tout ce qui a été dit>>
>>posez vos questions et laissez vos commentaires...

LA_FINANCE_NOTRE_MÉTIER



dimanche 1 décembre 2019

ANALYSE FINANCIERE


Cette partie de l'analyse demande en effet beaucoup d'attention et de réflexion car c'est de là qu'on voit de plus près ce que peut nous rapporter une entreprise sur laquelle on pourrait investir.

L’analyse financière consiste à étudier une société sur le plan financier et économique en utilisant des documents comptables et économiques. L’objectif est de connaître la valeur théorique de la société.
L’étude des bilans et des comptes de résultats permet d’obtenir des ratios financiers qui servent à mesurer différents éléments comme la rentabilité, la productivité, les coûts ou encore la solvabilité d’une société. Cette analyse financière va se décomposer autour des analyses comptable.

Analyse comptable

v  Le bilan

Le bilan est un document comptable qui est établi à minima une fois par an. Il présente l’état de l’entreprise à un instant donné et permet de comprendre sa structure financière et son financement. On associe souvent le bilan à une photo de l’entreprise. Le bilan est présenté sous forme de tableau et est constitué de deux parties :
·        L’actif : il représente tout ce qui appartient à l’entreprise.
·        Le passif : il représente le financement ou les ressources de l’entreprise qui ont permis à l’entreprise de financer son actif

v  Le compte de résultat
Le compte de résultat est un document comptable qui présente l’ensemble des opérations effectuées pendant une période également appelée « exercice ». Les mouvements de l’entreprise au cours de l’exercice sont présentés sous forme de tableaux et constitués de deux parties :
·        Les produits : ils représentent tous les éléments qui vont enrichir la société, comme les ventes de marchandises, la prestation de services, etc.
·        Les charges : ils représentent tous les éléments qui appauvrissent la société comme les achats de matières premières, de marchandises, les stocks, les taxes, etc.

v  Le solde intermédiaire de gestion

Le solde intermédiaire de gestion permet de décomposer le résultat d’une entreprise pour améliorer l’analyse financière. On peut distinguer trois soldes principaux :
·        Le chiffre d’affaire (CA) : montant des affaires réalisées par l’entreprise pendant l’exercice comptable. Il représente le total des ventes des biens et services aux clients.  Il traduit l’importance de l’évolution de l’activité à travers les ventes de l’entreprise.
L’étude de son évolution permet de juger de la santé de l’entreprise :
-         Si le chiffre d’affaires est croissant, l’entreprise est dynamique.
-         S’il est constant, l’entreprise a une activité stable.
-         S’il est décroissant, l’entreprise connait des difficultés.
·        L’excédent brut d’exploitation (EBE) : résultat généré par l’activité de l’entreprise. Il s’agit du résultat avant charges et produits financiers, impôts, dotations aux amortissements et provisions. Il correspond au résultat économique brut lié à l’exploitation courante de l’entreprise. C’est un indicateur de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer de la trésorerie. Il s’agit donc d’un indicateur de la capacité bénéficiaire de l’entreprise.
·        Le résultat net : il mesure les ressources nettes restant à la société à l’issue de l’exercice. Il s’agit de la différence entre les produits et les charges de l’exercice. Si les produits sont supérieurs aux charges, alors la société fait des bénéfices sinon elle fait des pertes. Cette notion mesure le résultat avant investissement ou autres opérations modifiant les immobilisations (et avant choix de distribution des dividendes).

Pour finir l’analyse financière est cette analyse qui tourne autour de la gestion de l’entreprise. C’est l’étude des ratios financiers qui sont calculés à partir des états financiers de la société. Il existe une multitude de ratios financiers. Ils sont utilisés pour comparer les sociétés entre elles sur différents thèmes comme la structure, le rendement, la rentabilité, la productivité, la solvabilité, la liquidité, l’équilibre financier, etc.
Cette analyse nous est utile pour décider de pourquoi investir sur telle ou telles valeurs.

Je vous présente en illustration ici les états financiers sur l'exercice 2018 de la société BERNABE CI. 
Cette société est cotée en bourse sur le marché de la BRVM. Elle excelle dans la commercialisation et la distribution de produits de quincaillerie, de matériel industriel, de produits métallurgiques et de matériaux de construction depuis 61 ans.

__laissez vos commentaires et vos préoccupations pour plus de détails__!! #LA_FINANCE_NOTRE_METIER#

mercredi 21 août 2019

L'ANALYSE SECTORIELLE

Salut à tous,
Je vous encourage toujours à bien constitué votre portefeuille d'actions afin de jouir de leurs bénéfices en cette fin d'année. Cependant, le bon choix réside dans la compréhension du fonctionnement du marché et dans la conception d'une bonne analyse. Comme depuis un certains temps nous parlons d'analyse, voici présenter ci-après ce que nous devons savoir une fois finir d'étudier l'atmosphère économique.


L’analyse sectorielle étudie les caractéristiques économiques et concurrentielles d’un secteur économique. Il est nécessaire pour l’investisseur de privilégier des secteurs en fonction des périodes économiques. L’objectif est d’identifier un secteur intéressant dans lequel investir et ainsi en faire son étude pour connaître ses caractéristiques, ses acteurs et ses performances.

1-    Les 2 types de secteurs

• Les secteurs cycliques
Un secteur cyclique est un secteur dont la croissance des sociétés qui le constituent va suivre l’évolution des périodes économiques :
- en cas de période de croissance, les résultats de sociétés cycliques sont bons ;
- en revanche, en cas de récession, les résultats réalisés sont moins bénéficiaires ou peuvent enregistrer des pertes.
Exemples de secteurs dits « Cycliques » : automobile, compagnies aériennes, technologie et industrie.

Les secteurs non cycliques
Un secteur non cyclique aura moins d’interaction avec les périodes économiques. Les sociétés qui les composent sont plus constantes dans leurs résultats même dans les phases de récession ou de dépression. En effet, leurs résultats dépendent moins des périodes économiques. Lors des phases de récession, les secteurs non cycliques sont en général privilégiés par les investisseurs.
Exemples de secteurs dits « Non cycliques » : biens de consommation alimentaire, télécoms, santé ou services aux collectivités.

2-    Les 4 principales catégories à étudier

a.     Les conditions de base :
• l’offre (caractéristiques des produits, de la technologie utilisée, du processus de production)
• la demande (caractéristiques du marché, profil des clients)
• le cadre réglementaire (réglementation, normes, fiscalité)

b.     Les concurrents :
• leurs structures
• leurs comportements et performances
• les barrières à l’entrée

c.      Les stratégies :
• les stratégies des entreprises
• les stratégies des Etats

d.     Les performances :
• l’efficience du secteur et de ces entreprises

EXEMPLE: NESTLÉ CI (qui est une société industrielle cotée en bourse évoluant dans le secteur agroalimentaire). 
Avant d'investir sur ce titre, vous devez prendre en compte sa marque de produit,  ses consommateurs, sa stratégie de commercialisation, son rang dans son secteur d'activité face à la concurrence, sa pérennité, son résultat net... Et tout ça en fonction de l'atmosphère économique du secteur d'activité.

N'hésiter pas à nous écrire ou poser des questions si vous en avez. Bonne lecture!


                                                                                                                     source: BINCK.BANK

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jeudi 25 juillet 2019

L'ANALYSE ECONOMIQUE


Salut à tous, vous allez bien cette semaine...
Pour la suite de notre étude, voici quelques détails sur l'analyse économique avec un exemple qui vous permettrons de bien comprendre le sujet.

La première approche de l’analyse fondamentale est l’étude de l’environnement économique global par pays ou zone géographique.
L’investisseur identifie dans un premier temps l’environnement global dans lequel il
intervient. Pour cela, il utilise les indicateurs économiques (PIB, Chômage, Production
industrielle, Rapport de vente au détail). Il existe 4 périodes majeures dans les cycliques
économiques, avec des durées plus ou moins longues, un impact plus ou moins important.

Les 4 périodes majeures sont :

• Période de croissance
Cette phase également appelée phase de reprise ou d’expansion est la période
pendant laquelle l’activité économique croît et le chômage diminue.

• Période de surchauffe
Cette phase également appelée période de haute conjoncture représente le passage
d’une phase de croissance à une phase de décroissance. Cette période est le sommet
d’un cycle, et amène un retournement dans la conjoncture économique.

• Période de récession
Cette phase représente un ralentissement de l’activité économique. L’économie
commence à décroître. Les économistes emploient le terme de récession lorsque le
produit intérieur brut (PIB) est négatif durant deux trimestres consécutifs.

• Période de dépression
Cette phase également appelée période de basse conjoncture représente une activité
économique faible avec un chômage élevé, des faillites, etc. Cette période de crise
engendre un point de retournement qui peut amener un nouveau cycle économique
et donc à une nouvelle période de croissance.

Connaître la période économique d’un instant T permet aux investisseurs d’orienter leurs
investissements sur les secteurs à privilégier sur cette période.

                                                                                                           source: BINCK BANK.

Exemple: NEI-CEDA (Nouvelles Éditions Ivoirienne - Centre d’Editions et de Diffusions Africaines) est une société spécialisée dans l’édition de livres et ouvrages dans le domaine de l’éducation scolaire, de la littérature générale et enfantine. Cotée sur la BRVM, elle réalise des performances en période de rentrée scolaire (valeur cyclique). 
Cependant le constat c'est encore fait en 2018 lorsque le système éducatif ivoirien fut renforcer par l'intégration de nouveaux livres pour les classes élémentaires. Ce mouvement a boosté le titre  qui clôturait à 37 FCFA en Décembre 2017 est passé à 585 FCFA le 2 Janvier 2018. Cela représente une plus-value de près de 7 milliards de FCFA en moins de 4 mois (pour les 12,7 millions d'actions), et une plus-value de 1,3 milliard de FCFA sur le flottant boursier.


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dimanche 16 juin 2019

L'ANALYSE FONDAMENTALE


Bonjour à vous cher(e)s amoureux de la bourse,


Il est bien de s'informer d'avantage pour en apprendre plus et mettre en oeuvre une stratégie avantageuse pour vous. Pour ce faire, un nouvel apport serait idéal. c'est pour cela nous vous révélerons les méthodes que l'on utilise pour faire un bon investissement en bourse.  

Pour rentabiliser ses investissements, deux méthodes sont utilisées : L’ANALYSE FONDAMENTALE ET L’ANALYSE TECHNIQUE.

Vous n’avez pas besoin d’être un expert pour les appliquer, il faut juste comprendre le fonctionnement et choisir les ratios les plus simples à pratiquer afin d’évaluer les entreprises dans lesquelles vous désirez investir.
Dans cet article, nous vous donnerons des petites astuces sur l'analyse fondamentale.

Qu’est-ce-que l’analyse fondamentale ?

L’analyse fondamentale est la méthode qui permet de déterminer la valeur d’un titre financier en se focalisant sur les facteurs qui influent sur l’activité présente et future de l’entreprise.

L’objectif de l’analyse fondamentale est de connaître de la façon la plus juste la valeur théorique d’une société pour la comparer à sa valeur en Bourse.
Cette approche globale regroupe différentes analyses. Ces dernières permettent à l’investisseur en évaluant la valeur en Bourse, avec différents ratios financiers et boursiers, d’identifier des potentiels d’investissements.

Il s’agit ici de faire le diagnostic financier de l’entreprise selon l’atmosphère économique dans l’ensemble, son secteur d’activité, la concurrence, sa rentabilité, sa productivité, son résultat…
 Les principales étapes utilisées sont :

• L’analyse économique : analyse de l’environnement global économique
• L’analyse sectorielle : analyse d’un secteur économique
• L’analyse financière : analyse de la situation comptable
• L’analyse boursière : analyse de la valeur boursière de l’entreprise

Ces études mettront en lumière la sur ou sous valorisation de la société étudiée. Avec ces données en main nous pourrons alors décider d'investir en connaissance de cause : car vous connaîtrez les sociétés, leurs activités, marges et produits, les stratégies mises en œuvre, les plus-values, les perspectives de croissances, etc...

Vous trouverez dans les prochains articles la déballe de ces étapes avec des  cas bien illustrés pour vous donner une vision net de la chose.

Bonne lecture à vous!


#LA_FINANCE_NOTRE_MÉTIER#
  

jeudi 23 mai 2019

HUIT(8) RÉGLÉS FONDAMENTALES POUR DOUBLER SON EPARGNE EN BOURSE


bonjour à tous!
J'espère que vous allez bien... Cet article traduit la suite des huit règles en "or" de notre expert analyse financier « Sosthene LASM »



DEUXIÈME PARTIE

5.Maîtrisez votre univers d’investissement :
Le nombre de valeurs cotées à la Bourse se compte à 46 pour les seules actions. Autant de bonnes affaires à réaliser, pensez-vous. A tort ! Au lieu de chercher à traquer tous les bons coups, mieux vaut se concentrer sur un périmètre limité de titres.
N’oubliez pas la formation et coaching…

6.Imposez-vous un minimum de diversification :
Tous les secteurs ne dépendent pas des mêmes variables : taux d'intérêt pour les financières, prix des matières premières pour les industrielles... Des titres comme ceux de la construction sont sensibles au ralentissement économique. Ceux de la distribution moins. Il convient donc de panacher valeurs cycliques et valeurs défensives. 
Une fois son portefeuille diversifié, il faut en surveiller l'équilibre au fur et à mesure que certains titres se valorisent. L'objectif : ils ne doivent pas prendre trop de poids dans l'ensemble.

7.veillez à la liquidité des titres :
Comme les professionnels, veillez à étudier la liquidité des titres avant de les acheter. La liquidité se mesure soit en nombre de titres échangés en moyenne par jour, soit en montant de capitaux. A l'achat, vous risquez de surpayer un titre non liquide, notamment si vous ne passez pas des ordres à cours limités.
Si le montant de votre ordre est important sur un marché étroit, vous courez le risque de faire décaler le marché à la hausse. A l'inverse, à la revente, vous aurez toutes les peines du monde à vous séparer d'un titre non liquide si vous avez besoin d'argent frais.

8.Faites preuve de discipline :
En Bourse, mieux vaut se fixer des règles. A chaque achat, définissez systématiquement les deux raisons principales justifiant votre choix. Ensuite, ne vous attachez pas aux titres détenus. Pour cela, la discipline de vente est tout aussi importante que le cours d'achat. Fixez-vous un objectif dès l'origine et tenez-vous à cette limite. Ensuite, laissez traîner un ordre de vente correspondant à ce niveau.


De la même façon, revoyez systématiquement votre avis sur les titres lorsque les raisons invoquées à l'achat ne sont plus valables. Enfin, contraignez-vous à faire un point régulier sur votre portefeuille pour suivre l'actualité des titres et valider l'intérêt de les garder.


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